Cabarets de Boston, French-Cacan, William Wallace, la duchesse Rita Von Fuller, et Diedgar Von Fuller, le riche industriel.
William Wallace est proprietaire de cabarets a Boston, avec des spectacles de danseuses. L' amour lui est totalement indifferent. Toutes les femmes a commencer par ses propres troupes de danseuses artistiques se conduisent avec lui comme des courtisannes, a l'exception des autres femmes qui le haissent et le detestent ! Il est misogine et son jugement est categorique : toutes les femmes sont pour lui des menteuses, venales, ou des infideles. williame Wallace a trop peur de tomber amoureux pour ne pas comprommettre son etat d'esprit libre et independant, afin de ne pas nuire a ses affaires. Un mariage de raison lui conviendrait tres bien, plutot qu'un mariage de passions sentimentales et amoureuses. Williame Wallace souhaite tout a la fois, fonder une famille, avec tous les avantages, mais sans les inconvenients. Il veut rester libre. Contrairement a la majorite des hommes qui s'installent pour vivre en couple dans le mariage, dans lequel ils plongent dans les profondeurs entravantes des habitudes, au fond d'un ocean qui dissout degre par degre, sans s'en rendre compte, la fraicheur initiale et authentique de leurs emotions et de leurs premieres passions amoureuses. Williame Wallace n'est pas fait pour le mariage. Il a le merite de la sagesse parce que tres lucide sur lui-meme, il en est convaincu. L'empire que Williame Wallace est en train de batir doit pourtant etre transmis a quelqu'un, afin de pouvoir perpetuer la trace de son existence quand il ne sera plus du monde d'ici bas. La mort faisant partie de la condition humaine qu'on le veuille ou non, elle nous oblige a penser a l'au-dela, pour etre en mesure de demeurer, et continuer d'exister apres elle. Williame Wallace a besoin d'une descendance pour la perpetuation de ses genes, et la continuation de son propre nom. Pour fonder une famille, il veut une bonne epouse, qui soit aussi une bonne mere, avec ses enfants. Une epouse fidele et sincere dans le role de la femme au foyer parfaite, se contentant de son confort materiel, sans poser de questions a William Wallace, pour savoir ou il etait avant de rentrer le soir, ou comment fait-il tourner ses affaires, et qu'elle est la nature de toutes ses activites professionnelles. Sa visite a Paris, est l'occasion pour William Wallace de decouvrir le french-cancan. Il visite les lieux pittoresques de la capitale, la butte de Montmartre, ou la construction de l'eglise du Sacre Coeur a deja commence. Il decouvre le quartier latin, flane dans la rue Mouffetard. A Montmartre il decouvre le debut des peintres impressionnistes. Camille Pissaro est deja reconnu comme inventeur du courant de peinture des impressionnistes. Un intermediaire sur le marche de l'art lui propose d'investir une partie de sa fortune dans les tableaux de ce peintre de genie. Parce que plus tard dit-il ses tableau prendront de la valeur et lui permettront de faire des benefices, comme Williame Wallace en a l'habitude ! Il se promene a Chatelet-Les-Halles dans les meandres urbains du "Ventre de Paris" qu'une decennie plus tot Emile Zola avait decrit en 1873 dans la serie romanesque des Rougeons-Maquarts. Pour William Wallace, c'etait un veritable choc culturel et civilisationnel, lui qui etait habitue aux grands espaces sauvages et parfois non hospitaliers des USA ! L ' Art en France constatait-il comptait plus que tout autre chose. Il se familiarisait peu a peu avec l'art de vie a la francaise. La philosophie allemande avec ses concepts bourgeois et abstraits rationalistes n'avait pas encore affecte la creation artistique traditionnelle et academique des Beaux Arts. Comme ce fut plus tard avec l'apparition de l' Art contemporain et moderne, qui assombrirent toute la civilisation occidentale et europeenne du XXeme siecle, avec Pablo Picasso en Espagne, Salvador Dali pour la conception relativiste surrealiste du temps et de l'espace, et beaucoup plus tard Andy Waroll aux USA, symbole de la societe de consommation et du post-modernisme. L'Art moderne qui devint sous l'effet du rationalisme philosophique, inaugure par Emmanuel Kant, de la decoration interieure non academique, et du nivellement massif par le bas ! Le XIXeme siecle fut l'age d'or de la creation artistique des Beaux Arts en Russie. Le XIXeme siecle fut aux USA, l'age d'or des valeurs traditionnelles americaines. Les dames etaient toujours de vraies dames. La parole des hommes avait toujours de la valeur. La beaute, les bonnes manieres, la courtoisie, et le bon sens des hommes qui cultivaient la terre aux USA etait de rigueur. Jusqu'a ce que la frontiere avec le passage au XXeme siecle soit franchie ! "Ce puant XXeme siecle" nous dit le grand ecrivain americain John Steinbeck, qui est aux USA, ce que Victor Hugo et Emile Zola sont tous deux au patrimoine culturel et civilisationnel francais de la seconde moitie du XIXeme siecle. En ce qui concerne la France par contre son age d'or ne concerne pas du tout le XIXeme siecle. L' age d'or de la France etait bien anterieur "au stupide XIXeme siecle" comme aimait le decrire Leon Daudet, eleve de Louis-Legrand a Paris (le meme lycee ou Voltaire fit ses etudes), dans son ouvrage du meme titre. Pour la France le XIXeme siecle etait une regression civilisationnelle, a cause du role de plus en plus appauvrissant de la metaphysique allemande sur tout le continent europeen. Pour la France le XIXeme siecle et tout le XXeme siecle sont deux ages sombres que Rene Guenon a explique dans son celebre ouvrage "La crise du monde moderne". La Duchesse Rita Von Fuller, vivait quant a elle a proximite de la celebre eglise de la Madeleine, donnant perpendiculairement sur la Place de la Concorde et de l'obelisque, en face de l'Assemblee Nationale republicaine, de l'autre cote de la seine. Ses appartements etaient situes dans l'avenue de Malhesherbes. C'etait ceux d'une villa sompteuse et luxuriante en plein coeur de Paris, proche du Boulevard Haussmann, les grands restaurants, les grandes brasseries traditionnelles, les grandes institutions financieres internationales, et les banques, dans le celebre style architectural des beaux quartiers haussmanniens. Sa demeure prestigieuse etait entouree de haies metalliques sombres et noires, rendant inaccessible, meme aux yeux ou a l'imaginaire, l'univers se trouvant a l'interieur de richesse et de raffinement, pour le commun des quidams. Un major d'homme etait au service de la duchesse Rita Von Fuller, 24 heures sur 24 heures, pour veiller a la bonne tenue de l'intendance domestique au sein de sa residence, et pour assurer sa securite lors de ses deplacements exterieurs. La duchesse etait sous protection rapprochee. Non pas qu'elle le souhaitait. Mais sur les instructions strictes de son pere Diedgar Von Fuller. Ce dernier avait lui aussi ses appartements avenue de Malhesherbes, plus loin du cote, a proximite de l'entree du celebre parc du meme nom. Les dimensions de la villa de Diedgar Von Fuller etaient superbement spacieuses. A l'interieur de sa demeure on y trouvait des pieces de collection dignes des plus grands musees nationaux, avec des tableaux de maitres de la Renaissance de Hollande, et d'Italie, des bijoux avec des pierres precieuses sculptees par les plus grands orfevres du monde entier. Le clou de la visite, un peu tape a l'oeil, pour les visiteurs de Diedgar Von Fuller, etait l'ascenseur prive, qui etait une innovation spectaculaire pour l'epoque, menant tout droit depuis le rez-de-chaussee, en plein milieu de son salon, situe au 1er etage. Au centre du salon, d'au minimum 200 m2, se trouvait, de forme parfaitement carree, une grande piscine completement vide, concue pour y accueillir des fauteuils, en cuire de buffle et de rinhoceros, de dimension etonnament grande, sur lequels on pouvait presque s'y allonger comme dans un veritable lit. Pour entrer dans cette piscine au centre du salon de Diedgar Von Fuller, il fallait descendre presque a mi-genoux, biensur sans qu'il n'y ait d'eau. Dans ce salon le soir on pouvait y reconnaitre toutes les celebrites mondaines de la capitale parisienne. Depuis la defaite de Napoleon III a la bataille de Sedan Paris etait une ville conquise, dont les portes s'ouvraient comme celle d'un saloon au monde entier sans distinction... comme dans une veritable auberge espagnole. Diedgar Von Fuller pouvait y recevoir des metteurs en scenes d'opera de theatre, des chanteurs classiques, les divas de l'opera Garnier, de grands avocats, de richissimes hommes d'affaire internationaux, tous passionnes du compositeur Friedrich Wagner et de l'opera allemand : "la chevauchee fantastique de Walkiri". Biensur parmi les convives figuraient toute la haute bourgeoisie francaise de Versailles, privilegiant ses interets economiques internationaux, au detriment des interets du bas peuple des partis de gauche des faubourgs parisiens pauvres et defavorises. Parmi toutes ces personnalites mondaines de l'intelligentsia et de l'establishement de la Republique bourgeoise des dorures et des belles lettres, le celebre socialiste et republicain Leon Gambetta, figure principale de la IIIeme Republique. Camille Decer tous les droits d'auteur proteges pour l'ecriture du roman "une etoile est un ascenseur. Les etoiles sont le prolongement technologique des anges dans le ciel". Roman genre science fiction.
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